Salons Big Data, Open data, environnements virtuels et visualisation de données

Cette nouvelle année commence par des salons très ancrés dans les technologies de l’information les plus innovantes :

  • Imagina à Monaco, du 7 au 9 février ;

J’ai noté également le congrès Big data, qui traite de problématiques très en vogue aujourd’hui (et c’est justifié) liées à l’explosion des données numériques (accentuée par la mouvance Open Data), leur analyse, leur gestion, leur exploitation, leur visualisation.

Rien de cet ordre à Toulouse mais le 11 février, la Halle aux Grains accueillera Futurapolis, comparé au forum économique Davos. Tout un programme.

Bonne année à tous.

Bonne année 2012

Réalité augmentée sur les lieux de Sciences et Techno. toulousains

Layar est un service en ligne qui permet de créer des couches de réalité augmentée sur mobile. Avec pour objectif de répertorier les lieux où se déroulent des échanges avec le public sur des thèmes scientifiques et technologiques a été créée sur Toulouse. On y trouvera des lieux de conférences, des musées, voire des labos de recherche occasionnellement ouverts au public  (vous pouvez signaler des oublis le cas échéant).

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Pour y accéder, télécharger l’application Layar sur votre mobile et sélectionner ensuite la catégorie « Informations locales ». Vous pouvez aussi accéder à ce calque « Sciences et technos » via le moteur de recherche en indiquant « science » par exemple. Les informations ne sont accessibles qu’à Toulouse et sa périphérie pour ne pas « polluer » ce type de service.

Basée sur la géolocalisation, les couches Layar vous informent donc sur une thématique donnée et « augmente » votre réalité par celles d’éditeurs qui vous indiqueront les stations de location de vélo, les boites aux lettres les plus proches, mais aussi toutes sortes d’informations touristiques, artistiques, etc.

Le directeur technique de la société Layar, Dirk Groten imagine bien sûr un avenir radieux à cette technologie. Effectivement, via des lunettes spécifiques ou autres dispositifs plus futuristes, les données numériques qui vont affluer sur nos villes avec le phénomène naissant de l’Open Data (sur lequel vous trouverez des débats intéressants sur le site RSLN) permettront d’enrichir notre vision de la ville. Ajouter à cela les réseaux sociaux, le temps réel et il semble évident que la ville augmentée (mais aussi les campagnes, les loisirs en montagne, etc.) utilisera de plus en plus ce type de service.

Visite du salon Laval Virtual 2011

Laval Virtual 2011 est resté cette année encore une bonne vitrine des technologies les plus innovantes en matière de réalité virtuelle et augmentée, de 3D temps réelle interactive ou d’immersions en tous genres.

Il y avait bien entendu des stands très spectaculaires tel celui d’Immersion qui présentait diverses applications sur un écran plasma 3D de plus de 4 mètres de diagonale (152 pouces)… Pour une idée de prix de ce dispositif d’affichage, sachez que l’on parle en centaine de K€… ; d’ailleurs, c’est le plus grand au monde à ce jour. La société présentait également une table tangible iliGHT 3D-Touch  accompagnée de lunettes trackées. Au final, vous visualisez un projet d’architecture avec une impression d’immersion assez bluffante.

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Photographie d’un territoire VS modélisation d’un territoire

Google, à travers son service Street View, a ouvert la voie à un usage sur le web encore inimaginable il y a moins de 5 ans. Aujourd’hui, vous pouvez visiter les principales villes du monde entier assis dans votre fauteuil. Aussi extraordinaire que puisse être ce service, il présente l’inconvénient de ne proposer que « d’anciennes » (de quelques mois à quelques années) vues de la vie réelle. Impossible de proposer des images récentes sans déployer une armada de Google Cars. La multiplication des territoires couverts constitue un des goulots d’étranglement et les photographies aériennes sont toujours nécessaires dans les projets d’aménagement du territoire .

Curieusement, d’autres services, tels  UrbanDive ou iTowns emboitent le pas de Google. Il me semble curieux effectivement d’investir dans  ce type de projets dont le modèle économique ne semble pas évident (tout le monde n’a pas la confortable assise financière de Google) sauf à recourir à un service « Open », c’est-à-dire construit et alimenté par les internautes.

Une autre approche va se concrétiser avant la fin de l’année 2011. Je l’ai découverte au Salon Imagina dont nombre d’exposants proposaient des technologies les plus innovantes dans la modélisation et la navigation au sein de territoires.

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Prochaines (r)évolutions dans la gestion de vos communications

Messages téléphoniques, e-mail, SMS, flux RSS ou Tweet venant d’une source professionnelle, de simples connaissances, d’amis, de proches, etc., les flux de communications cherchant à nous atteindre à longueur de journée ne manquent pas. Cela peut même être une source de stress que de devoir gérer toutes ses sollicitations.

Une solution radicale : éteindre son téléphone portable et refuser d’ouvrir son logiciel de messagerie. Ça marche, mais c’est pour le moins -trop- radical !

Une autre solution consisterait à confier à une application la centralisation de toutes ses sources de flux d’informations et le degré « d’imperméabilité » des différents « boucliers informationnels » que vous mettriez en place. Bien entendu, ce logiciel devrait être fortement paramétré afin qu’il soit totalement autonome : qui peut me joindre, dans quel lieu et à quel moment. On imagine très bien également une phase d’apprentissage à partir de vos habitudes et vos directives (comme le fait finalement votre logiciel anti-spams).

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Jouez sérieusement dans les mondes virtuels

Il est loin le temps où les mondes virtuels, et notamment Second Life, faisait la une des magazines voire un sujet complet dans les JT des grandes chaines publiques. L’apogée de cette médiatisation fut atteint en France en 2007. Depuis, silence radio…

Pourtant, le travail et les expériences continuent. Boostés certainement par le succès des jeux massivement multi-joueurs immersifs (MMORPG) dont nous ne parlerons pas ici, ou encore par les chats 3D qui fleurissent ici ou (et dont nous ne parlerons pas non plus), des solutions destinées aux entreprises commencent à prendre forme.

Hormis le jeu qui est vecteur de développement de premier plan pour ces applications, peut-on croire à des applications professionnelles pour ces mondes parallèles à notre réalité ? « Oui, évidemment » répondront en cœur ceux qui investissent dans la webconférence ou les réunions par avatars interposés. « Oui » aussi pour ceux qui anticipent l’e-commerce des prochaines années dans le développement des magasins virtuels. Non seulement la technologie existe mais sa mise en œuvre est effective dans de nombreux cas. Mais c’est bien l’usage et un comportement sociétal adapté qui détermineront l’expansion ou non de ces nouveaux modes de consommation.

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On parle généralement des mondes virtuels publics, accessibles par la majorité des internautes et qui ont une forte dimension sociale, assez proches finalement des réseaux sociaux d’aujourd’hui. Il existe une autre approche, celle des mondes virtuels privés et éventuellement connectables entre eux (on parle alors de « grille » ou « grid ») comme le propose Solipsis, Opensimulator, Croquet (voisin des échanges de type pear to pear) ou encore OpenSpace3D.

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