La dimension humaine de la gestion de projet

Je discutais récemment avec un client qui me faisait part de ses difficultés à terminer un projet TIC. Tout pourtant permettait de penser qu’il se déroulerait dans les meilleures conditions possibles : prestataire expérimenté, projet bien cadré, planning cohérent… bref, des documents et une méthode plutôt rassurants. Sauf que…, sauf que l’un des membres de l’équipe projet (côté client) n’a pas été bien impliqué et fait en quelque sorte « de la résistance ». Ajoutez à cela un changement de chef de projet chez le prestataire et voilà que ce bel ouvrage en construction accumule retards et démotivations.

Cette anecdote rappelle, s’il le fallait, qu’au delà d’une méthodologie et des documents en couleurs qui l’accompagnent, l’élément essentiel est sans aucun doute la dimension humaine de la gestion de projet. Face à un acteur majeur du projet qui va à contre courant, il faut déployer beaucoup d’énergie et de diplomatie pour éviter la rupture. Donc tout au long du projet, il faut tout mettre en œuvre pour que chacun regarde dans la même direction, à savoir la réussite de la mission.

Lorsque j’ai géré mon premier projet pour l’INA en 1990, mon chef de service qui me voyait m’inquiéter des aspects techniques (intégration vidéo dans une fenêtre Windows 3 via un serveur Unix), m’a fait cette réflexion que je n’ai pas oubliée : « Vous vous en sortirez toujours avec les problèmes techniques, il y a toujours des solutions. Par contre, attention à la relation avec vos équipiers et avec le client… ».

J’en mesure la portée très souvent.

balance.jpg

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*
To prove you're a person (not a spam script), type the security word shown in the picture. Click on the picture to hear an audio file of the word.
Anti-spam image